
Journée d'études
Matinée du 1er avril 2026 : "Ce qui fait signe du mal-être chez les jeunes"
La santé mentale des jeunes inquiète fortement aujourd’hui celles et ceux qui les entourent. Parents, enseignants, professionnels du soin et de l’éducation alertent quant à la gravité du mal-être dont bon nombre de jeunes sont atteints. Si leur souffrance se manifeste souvent par des symptômes bruyants, il arrive aussi qu’elle se fasse entendre autrement, à travers des signes discrets, moins évidents. Accueillir ce qui fait signe peut rendre possible une réponse inédite face à ce mal-être, une réponse sur mesure, se tenant au plus près de ce que chaque jeune peut en dire quant à ce qui l’agite dans son corps ou dans sa pensée et qui, par moments, le contraint à la solitude et le coupe du lien à l’Autre.
A parADOxes, nous-nous orientons à partir de ces signes qui se logent parfois dans des détails infimes, dans une tournure de phrase, dans un geste étonnant, dans la surprise d’un mot qui jaillit. Trouver un lieu et un lien pour explorer avec ses mots ce qui le traverse permet au jeune d’apercevoir et de nommer les différents contingences, affects, craintes qui précédent ou alimentent son désarroi. Sur ce chemin, une sortie de son impasse devient possible.
Cette matinée s’inscrit dans le cadre du Mois de la Santé mentale organisé par la Ville de Paris. Des intervenants de l’association parADOxes et de la Maison de la Poésie transmettront la façon dont ils accueillent ce qui fait signe du mal-être chez les jeunes ainsi que les effets qui en découlent.

Matinée du 7 décembre 2023 : "Quelle joie trouvons-nous dans ce qui fait notre travail ?"


Journée du 17 juin 2021 : "Les secousses du corps-parlant à l'adolescence"
L’adolescence est un âge de la vie traversé de secousses. Éveil du printemps, éveil des exigences pulsionnelles, exil du monde de l’enfance, effritement des repères qu’on pensait stables. éveil et exil sans mode d’emploi.
Pour dire ce nouveau inouï des métamorphoses, des vacillements, des prémisses de l’amour, les mots manquent. C’est l’apparition de ce que Lacan appelle « un trou dans le réel ».
Au printemps 2020, un autre réel est venu nous heurter tous.
Le surgissement de la pandémie a tout bouleversé et mis à rude épreuve les ressorts de chacun. Se sont succédés les temps du trauma, de l’aprés-coup, de la répétition, de l’incertitude.
Les adolescents sont venus, nombreux, à parADOxes, dire la façon dont ce réel-là venait les percuter de plein fouet, avivant pour chacun les secousses de leur âge. Il fallut repenser les modes d’accompagnement, inventer des passerelles pour rester un lieu et un lien animé malgré la distance qui sépare les corps.
Trouver l’élan pour réinventer nos pratiques et que circule la parole qui fait de nous des corps-vivants-parlants est le pari que nous souhaitons partager avec vous lors de cette matinée d’étude.
Il y sera question de secousses, d’écriture, d’écrans, d’inventions, de ce que les jeunes tricotent pour tenir le coup et de ce que les intervenants bricolent, dans différents lieux, afin que le désir y reste un levier.
Actes sur demande à : paradoxes@paradoxes-paris.org

Journée du 7 décembre 2017 : "La fabrique: un savoir nouveau avec les adolescents"

La fabrique : un savoir nouveau avec les adolescents
Journée d'études et d'échanges de l'association parADOxes.
Jeudi 7 Décembre 2017, de 9h30 à 17h.
Maison de la Poésie, 157 rue Saint Martin, Paris 3e.
Les actes de cette journée sont édités et envoyés sur demande à paradoxes@paradoxes-paris.org.
Journée du 4 juin 2015 : "Qu'accueillir ? l'adolescent-e, les mots, le corps et les objets"
parADOxes tisse avec les partenaires du monde éducatif, associatif, du soin, de la justice et de la prévention des liens étroits, et participe à des réunions de travail nombreuses, où souvent revient la question de l’accueil des jeunes en difficulté. Car comme nous l’a rappelé Nicole Borie en faisant référence à Lacan, ce qui est premier c’est la ségrégation.
Qu’accueillir? est donc devenu le titre de l’après-midi d’études et d’échanges que nous avons ouverte à nos partenaires.
Nous y avons ajouté un sous-titre : l’adolescent.e, les mots, le corps, les objets. En effet c’est bien de cet adolescent.e-là — avec sa façon bien à lui de dire, ses gestes, sa présentation, les objets qui l’occupent —, qu’il est question.
Les actes de cette journée sont édités et envoyés sur demande à paradoxes@paradoxes-paris.org.

Journée du 10 décembre 2011:"Temps et contretemps, usages du temps de l’enfance à l’adolescence"

La Journée d’études du 10 décembre 2011 Temps et contretemps, usages du temps de l’enfance à l’adolescence, organisée à l’initiative du Centre interdisciplinaire sur l’enfant (Cien) et de l’association ParADOxes, a rassemblé un public nombreux autour des interventions de nos invités.
Chacun, dans son style, a cherché à éclairer à partir de son expérience — de proviseur, d’enseignant, de juge, de cinéaste, de psychologue, de psychanalyste, d’artiste… — la façon dont l’usage du temps reste singulier et dont sa partition s’interprète pour chaque enfant, chaque adolescent, dans ce qui se répète, se suspend, se précipite ou ralentit. De cela nous avons tiré des enseignements.
Les actes de cette journée sont envoyés en PDF sur demande à paradoxes@paradoxes-paris.org


